Absence ?

Publié le 14 Avril 2008

Un peu plus d'une semaine que je n'avais pas posté de nouvel article sur le blog. L'explication en est que j'ai été occupé, et aussi que j'ai butté sur l'article intitulé "la ville inhospitalière".

Ce qui devait être au départ un article en réaction a une observation, que j'ai pu faire dernièrement sur la ville, et qui est toujours d'actualité d'ailleurs, m'a conduit vers une réflexion plus poussée, et sur des choses assez théoriques, sur la ville et les politiques urbaines. Il m'a fallut digérer une certaine quantité d'information, trier les idées et tacher de résumer observation et pensée sur la ville, à travers ce qui va être une suite d'articles à venir prochainement. Je suis encore pas mal occupé, mais je m'engage à publier les articles en question cette semaine.


__________




Bon, d'ici là, j'aimerais vous inviter à discuter sur la question lycéenne : les réformes, les manifestations qui ont émaillé ces dernières semaines, et les suppressions de postes dont ont été victimes certains lycées meldois dont le Lycée Jean Vilar pourtant classé ambition réussite, portent à interrogation. Surtout que le mouvement semble être peu médiatisé. Ces bouleversements ont pas mal touché les lycéens de Meaux - et je note également la fusion des établissements privés Sainte Geneviève et Sainte Marie, rebaptisés à l'occasion du nom de Bossuet. Qu'en pensent les principaux intéressés ? Qu'en pensent les habitants ? 

Le classement des lycées de France est lui aussi à nouveau dans l'actualité. Il est à retrouver notamment sur le site du
Ministère de l'Education Nationale : http://indicateurs.education.gouv.fr/ ou sur le site de l'Express : http://www.lexpress.fr/services/lycees/liste.asp?id=77


J'attends vos commentaires. A vous lire ;-)

Rédigé par F.B.

Publié dans #010 Blog

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Benjamin 18/04/2008 14:30

Il y a pas mal de démagogie, dans l'idée des "administrations pléthoriques" surtout que l'évaluationnisme ambiant fait des ravages, et on finit par passer plus de temps à évaluer le travail" qu'à travailler (cela se constate aussi dans la fonction publique hospitalière)Le directeur d'école de 9 classes qui doit enseigner à 3/4 de temps de service en plus de faire le travail administratif plus que conséquent appréciera... Et un proviseur aligne des semaines de travail qui n'ont rien à envier à celles d'un cadre supérieur du privé (sans la paye qui va avec).En outre la question n'est pas, pour le moment, de savoir si on conserve le nombre d'enseignants mais bien de savoir quand cessera l'hémorragie. Et que l'on n'invoque pas la baisse des effectifs, parce que s'il y a un léger "creux" dans les classes de lycées, ça remonte très fort dans les écoles... et donc la démographie du secondaire suivra à très court terme. Maintenant, que nous réfléchissions pour savoir comment mieux utiliser les moyens, je crois que personne ne sera contre.

Oscar DEBRIE 18/04/2008 00:03

Je ramène le débat sur Jean Vilar. Rappelons-nous que la gauche, outre la démagogie des 80 % d'une classe d'âge reçus au bac (d'où un niveau tiré vers le bas) a voulu placer l'enfant, et non plus le savoir, "au centre du système". Faisant ainsi des élèves qui ne savent pas lire au sortir de l'école, et qui ne sont pas au niveau à l'entrée au lycée. Quelques profs en plus ou en moins n'y feront pas grand chose, mais l'argument syndical "donnez nous plus d'enseignants, et ça ira mieux" a la vie dure, et les élèves sont bien manipulés. Je repense à Claude Allègre, qui voulait "dégraisser le mammouth" ; mais s'agit-il des enseignants ou des administratifs, dont les efffectifs sont pléthoriques  ? ; ne faudrait-il pas plutôt faire du vide (pas sur le terrain, mais dans les rectorats et au ministère) dans ces "fonctionnaires qui se font de la mauvaise graisse", comme disait Alain Juppé ?

F.B. 18/04/2008 10:46


Etes-vous bien sur de ramener le débat sur Jean Vilar, cher Oscar ?

Il me semble que vous digressez plutot "allègrement" ^^.

Enfin quand on parle de supprimer des postes dans l'enseignements, il me semble que l'on parle bien d'enseignants, ou de personnels d'encadrement - comme ce qu'on appelait "les pions"
(qui ont une mission éducative aussi, et pas que de surveillance) - pas de personnels administratifs. Ceux là sont peut-être pléthore (comme vous dites) en certains endroits. A
l'université par exemple : j'ai un exemple vécu, les fusions entre certaines écoles d'architecture parisiennes, ou les administratifs de chaques école se sont tous retrouvés dans
l'entité refondue, sans que leur nombre soit remis en question. Ce qui n'a pas amélioré la situation des étudiants avec l'administration universitaire ^^ (j'adore l'université). Je ne pourrais pas
parler pour les lycées ou les établissements meldois. Mais je notais la fusion de Sainte Geneviève et Sainte Marie, enseignement du privé, mais il serait intéressant de savoir comment la
fusion se fait, comment les personnels sont réorganisés, si certains postes sont supprimés ou au contraire si on en a engagé de nouveaux ? Sainte geneviève est moins bien classé que le lycée
Moissan (lycée Publique) dans le palmares de l'Express, Sainte Marie semblait par contre très bien classé, est-ce que la fusion va améliorer la situation de sainte Ge ?

Le cas de Jean Vilar est assez particulier, j'avoue que je ne vois pas comment le lycée peut s'en sortir, sans réellement être aidé, et pas seulement en y ajoutant des postes d'enseignants, mais
réfléchissant a un fonctionnement global de l'établissement. Qu'on décide de le sortir de l'état végétatif dans lequel j'ai l'impression on le laisse volontairement. Je me trompe peut-etre.


Benjamin 16/04/2008 20:50

Le Canard de cette semaine montre de manière édifiante que ce sont bien les lycées ZEP voire "ambition réussite" qui morflent;Mais le plus grave, ce sur quoi on n'insiste pas assez, c'est la suppression du BacPro en quatre ans (BEP plus deux ans) qui permettait à des élèves souvent initialement en échec de raccrocher les wagons. Ce système était un des rares à fonctionner dans l'éducation nationale; donc on le taille en pièces.

yannick.leconu 16/04/2008 08:48

Bonjour et félicitations pour votre initiative citoyenne.Une question me hante  : comment une ville peut elle choisir M. Copé pour maire ? Je m'explique. Au-delà de l'individu, il y a le symbole. Or, par sa conception professionnelle de la politique, considérant que les hautes responsabilités lui sont dues, monsieur Copé illustre à merveille l'anti-démocrate, voire le démocraophobe. Meaux serait-elle une ville opposée aux valeurs démocrates ? Si vous avez quelques éléments de réponses, je suis preneur. Merci

F.B. 16/04/2008 10:56


Bonjour Yannick... vos propos n'engagent que vous.

Ce blog n'est pas la pour juger le vote des habitants de Meaux, ou parler de Monsieur Copé hors de ses fonctions de Maire (on n'en finirait pas sinon).

Il a été (ré)élu, pour diverses raisons, qui vont d'une forte cote de sympathie a un taux d'abstention de 40%, des adversaires qui n'ont pas su faire campagne (et qui se sont montré même assez
inefficaces) face à un maire sortant qui est aussi jugé aussi sur un bilan, etc. Après le "symbole", je crois que la plus part des gens s'en foutent ! ^^
Si Jean François Copé a été réélu ça doit être aussi que les meldois trouvent leur compte avec lui comme maire. 

Après mon avis personnel, je ne suis pas pour le cumul non plus, je donne beaucoup d'importance a la fonction de maire, qui me semble etre un travail a plein temps surtout pour une ville de la
taille de Meaux.

Merci d'être passé ;-)


Oscar Debrie 15/04/2008 20:29

C’est triste de voir ce pauvre lycée être la honte non seulement locale et départementale, mais aussi nationale. Ma fille y a terminé ses études (bac + BTS) voici quelques années. Il y avait des bons, voire très bons profs, et quelques nuls ; pour l’anecdote, à propos d’un prof nul, un des proviseurs nous a même dit un jour, à nous parents d’élèves : « c’est un c…, je le sais, mais je n’ai aucun moyen de m’en débarrasser ».
 
A cette époque, j’avais pu constater (ne me demandez pas comment) que nombre des élèves des collèges environnants qui se retrouvaient à Jean Vilar avaient été orientés d’autorité vers des études générales qui ne les intéressaient pas du tout, alors qu’ils souhaitaient se diriger vers le technique. Si cela n’a pas changé, il n’y a pas de quoi être étonné du résultat.